Pages menu de navigation

Site officiel de l'auteur érotique : Octavie Delvaux

La littérature érotique n’est pas un sous-genre

La littérature érotique n’est pas un sous-genre

A mon sens, la littérature érotique n’est pas un sous-genre, que l’on peut se permettre de bâcler. Le fait qu’elle tende à procurer des émotions « honteuses » au lecteur, n’en fait pas pour autant un exercice de second ordre. Au contraire, c’est un genre à part entière, qui peut sembler simple en apparence, mais s’avère très difficile pour qui le pratique, auquel il faut apporter le plus grand soin.

Je constate moi-même que mon style varie selon le ton que j’entends donner à un texte. Pour le coup, ce n’est pas quelque chose que je travaille, ça me vient naturellement.

Une image, une phrase, ou encore une situation me traversent l’esprit. Autour de ce noyau, j’élabore une histoire, qui implique une ambiance, laquelle impose un ton… Et le style s’adapte de lui-même, comme si une petite voix intérieure me le soufflait.

Parfois le style sera alerte, avec des phrases courtes, des mots crus, si la nouvelle se veut légère, percutante, ou humoristique, d’autres fois les phrases seront plus longues, les mots plus recherchés, si le texte est un peu plus grave, plus romantique… ça vient tout seul.

Propos d’Octavie Delvaux recueillis par Elise de La Musardine en février 2012.